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Dieu la vie et mort et les dangers sur les croyances et les pouvoirs des ennemis :

Dieu la vie et mort
Dieu la vie et mort

Explications sur la vie et la mort :
Seul DIEU détient la maîtrise de chaque âme.
Il convient de se méfier des illusions et des manipulations : chasseurs de fantômes, voyants autoproclamés, charlatans, faux prophètes, ou encore de ceux qui altèrent ou interprètent mal la parole de DIEU.

Il faut également rester vigilant face aux pratiques qui prétendent élever l’esprit mais qui sont en réalité néfastes : les manipulations magiques, l’hypnose, ou tout usage des forces spirituelles pour dominer ou tromper autrui.

La véritable élévation spirituelle ne peut être atteinte que dans la sincérité, la prudence et le respect de la volonté divine.

Vous ferez les traductions :

Raccourcis clavier pour copier et coller selon le système d’exploitation

Les commandes Copier et Coller permettent de dupliquer rapidement du texte, des images ou des fichiers. Les raccourcis clavier varient légèrement selon le système d’exploitation utilisé.

🖥️ Windows (PC)

  • Copier : Ctrl + C

  • Coller : Ctrl + V

  • Couper (optionnel) : Ctrl + X

Ces raccourcis sont les plus courants sur les ordinateurs PC.

🍎 macOS (Mac)

  • Copier : ⌘ Command + C

  • Coller : ⌘ Command + V

  • Couper : ⌘ Command + X

Sur Mac, la touche Command (⌘) remplace la touche Ctrl utilisée sur PC.

🐧 Linux

  • Copier : Ctrl + C

  • Coller : Ctrl + V

Ces raccourcis sont identiques à ceux de Windows dans la majorité des environnements Linux.

💻 Chromebook (Chrome OS)

  • Copier : Ctrl + C

  • Coller : Ctrl + V

Fonctionne comme sur Windows et Linux.

📱 Smartphones et tablettes (iOS / Android)

  • Appui long sur le texte

  • Sélectionner Copier

  • Appui long à l’endroit souhaité

  • Sélectionner Coller

 

🧠 Traduction automatique en ligne (rapide & de qualité)

🔹 DeepL

➡️ Très réputé pour la qualité et la fluidité des traductions, particulièrement pour les langues européennes. Il capte mieux les nuances que beaucoup d’autres outils.
💡 Idéal pour les textes littéraires, professionnels ou nuancés.

🔹 Google Translate

➡️ Le traducteur le plus connu et polyvalent, avec plus de 130 langues supportées et des fonctionnalités utiles comme la traduction d’images, de pages web et en mode conversation.
💡 Excellent pour une traduction rapide ou quand tu as besoin d’une large couverture linguistique.

🔹 Microsoft Translator

➡️ Un bon outil alternatif avec un support étendu de langues et des intégrations dans Microsoft Office et autres apps.

🔹 AnyDoc Translator

➡️ Outil alimenté par IA conçu pour être très précis dans plus de 100 langues, avec des options pour traduire documents ou sites.
💡 Très intéressant si tu veux aller au-delà des principaux outils gratuits.

🔹 ChatGPT Translate

➡️ Nouveau service de traduction par OpenAI qui non seulement traduit, mais permet aussi de modifier le ton ou le style (plus formel, adapté à un enfant, etc.).
💡 Utile si tu veux une traduction plus humaine et personnalisée.

Gouvernements pour aide à la transition sur les abus et encouragement à professionnaliser (Ex.: Service du feu, armée etc.) sans taper dans les esclaves. 

Gouvernements
Gouvernements

Conseils aux gouvernements – vous ferez les traductions …

Et les adaptations logiques (Conduis-là vers l’unité parfaite) …

Version : V1.0
Publié : 24 janvier 2026

Formation gratuite en électricité cours de base pour intervenant dans un service technique

Formation électricité de base
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Formation électricité de base, pour tout intervenant dans un service technique.

Vous ferez les traductions et transitions de tensions pour votre nation :

Publié : 24 janvier 2026

Pêche en Suisse, attestation SANA et explication sur les aberrations

Pêche en Suisse
Pêche en Suisse

À noter que, lors de cet examen, j’ai rencontré un moniteur au charisme extraordinaire, qui se demandait lui aussi pourquoi cette soumission était imposée et en quoi elle était réellement utile, puisque presque tout est déjà imposé. Et malheureusement on vous fera croire encore que malgré les drames survenus dans le canton de Fribourg autant ceux concernant la pêche et la chasse, sont des accidents. Idem concernant les soucis de piscicultures ayant apporté des graves retours et tristes circonstances sur la responsabilité de mise en œuvre des concernés.
Je me suis moi-même impliqué par le passé dans ces réunions portant sur les modifications de règlements. On sent toujours les modifications et le complot arriver et que, avant même d’entrer dans le bâtiment, on entend déjà les cris et la panique, la compétition et que l’on ressent déjà la haine et les restrictions arriver au galop.

S’il y avait eu quelque chose de vraiment sérieux en Suisse, cela se saurait. Réserver des portions de ruisseaux et les louer à des privés, c’est se moquer du monde. Vous serez tôt ou tard amenés à faire corriger ces pratiques. Nous payons des impôts pour l’ensemble du canton : ces situations sont des aberrations, et ces cours d’eau devraient être progressivement remis à disposition de la population, d’autant plus que celle-ci augmente et que de plus en plus d’interdits ont été instaurés de tous les côtés.

Il existait aussi des ruisseaux d’élevage de truites, et il semble que les pêches électriques par région ne se pratiquent plus. Dès lors, si certains ruisseaux ne sont plus utilisés, il conviendrait de les remettre soit à disposition des sociétés de pêche, soit à celle de la population afin de créer de la valeur et de la partager. En collaboration avec les services concernés.

(La loi est-elle la même pour tous ?)
Laquelle ?

Il suffit d’analyser toutes les règles discordantes, par exemple l’obligation de garder des alevins de perche, qu’il est possible de relâcher si l’on procède correctement et à condition que le poisson ne soit pas blessé. Par le passé, il y avait une mesure imposée alors que les populations se portaient déjà bien, soi-disant pour éviter qu’elles attrapent des champignons, selon les dires de certaines personnes, et pour d’autres raisons selon d’autres individus. Par contre, vous pouvez relâcher un poisson si vous estimez que c’est pour une raison écologique, alors qu’il était strictement interdit de pratiquer le no kill. Et que deviennent finalement les potentiels risques sanitaires ? Pour ma part, rien n’est grave. Il conviendrait de laisser totalement libre, seulement d’expliquer en douceur qu’on ne manipule pas un brochet pendant une heure pour prendre des photos avant de le remettre à l’eau, et que les gens comprennent que le poisson n’est pas un jeu, mais l’une des meilleures nourritures lorsqu’il se trouve dans un environnement parfaitement sain et exempt de toute pollution.

On peut également féliciter les personnes ayant corrigé les problèmes de pollution dans les cantons, ce qui a conduit à l’ouverture des centres de déchets et de recyclage. Il reste encore beaucoup de déchets dans la nature dans le canton de Fribourg. De la fonte, des aciers etc.

Il serait préférable de pratiquer ces explications et formations dans les écoles, et de ne pas inventer de règles arbitraires pour tout et pour rien. À l’avenir, il serait également souhaitable de laisser une certaine liberté, tout en enseignant correctement comment analyser si un poisson peut être remis à l’eau ou non selon son état et son comportement dès sa tentative de relâché.

Sur la question des règles, il y aurait beaucoup à dire concernant les différences injustifiées d’un plan d’eau à un autre, ainsi que sur l’impact sur l’intégrité de la pêche traditionnelle et le respect du vivant. L’attestation initiale avait pour objectif de permettre une pêche au vivant correcte : le poisson doit être piqué uniquement à l’avant de la bouche, puis posé délicatement. Si le poisson devient trop fatigué, on ne le laisse pas agoniser des heures.

Parfois, un poisson fourrage est la seule manière d’obtenir une touche de carnassier. Le sandre, par exemple, ne se nourrit parfois que de poisson vivant. Dans ce cas, il peut ignorer des centaines de leurres, car il se concentre sur une proie spécifique choisie par le banc et peut trier selon l’espèce : gardon, ablette, ou de petits chevaines.

Malheureusement, certaines personnes qui établissent des règles d’interdiction affirment qu’« il n’y a pas de poissons », alors que le sandre ne mord pas parce qu’il trie, qu’il chasse d’une manière que vos lignes ne l’intéressent pas, ou qu’il se trouve sur les cassures près du bord, loin des zones où l’on pêche à la traîne. Ces affirmations ne reflètent pas le comportement réel des poissons, mais plutôt une méconnaissance de leur biologie et de leurs habitudes.

Il est donc crucial d’encourager les jeunes à participer à l’amélioration des cours d’eau, et de pousser les gestionnaires cantonaux à remettre progressivement le maximum de cours d’eau à la pêche. De même, la pêche des écrevisses américaines devrait être autorisée, sous condition de mise à mort au bord du plan d’eau, avec éventuellement une formation pour le faire correctement. Ces écrevisses sont massivement présentes, et il n’y a aucune raison de leur accorder une protection ou d’inventer des virus fictifs si elles sont pêchées et consommées.

La pêche en Suisse est aujourd’hui marquée par des incohérences, des règles mal définies et un excès de soumission imposée, souvent non souhaitée par la majorité des pratiquants. Bien sûr, tout n’est pas mauvais et certaines mesures sont utiles, mais ce qui devient particulièrement préoccupant, c’est l’atteinte à l’intégrité de la pêche professionnelle. Il serait donc bien plus constructif de consacrer du temps et des efforts à la création de frayères artificielles et à l’amélioration des cours d’eau, au bénéfice des poissons et des pêcheurs.

Aussi, j’appelle les gardes-faunes à rester prudents et à adapter leur approche. On ne saute pas à pieds joints dans une embarcation qui ne nous appartient pas et on fait attention au matériel. Il est préférable de rester à une distance d’environ dix mètres et, si nécessaire, de saluer les occupants. Pour un contrôle de permis, il suffit de demander poliment : « Est-ce que vous venez vers nous ou est-ce que nous venons vers vous ? »

Les pêcheurs, de leur côté, doivent également respecter les gardes. Il n’est pas dramatique que certains continuent à pêcher au vivant malgré l’interdiction : il convient de se concentrer sur les points essentiels, tels que la validité du permis, la taille des captures, le type d’engin utilisé et le nombre de cannes. Aussi entre pêcheurs respectez une distance d’au moins 30 mètres les uns des autres, lorsque vous voulez pêcher plus près demandez d’abord à celui qui est en place si cela ne le gêne pas, si quelqu’un vient quand même sans vous demander si il vous gêne, faites comme moi, vous partez et vous changez d’emplacement, de plus Dieu voit tout, le moindre mauvais comportement et il peut éloigner les poissons de votre embarcation, j’ai déjà eu le privilège de l’observer.

Dans les cas où les personnes refusent le contrôle, la situation est différente : à ce moment-là, il convient de prendre les dispositions nécessaires.

Comment savoir si un pêcheur note correctement ses prises ? Il se peut que l’intéressé subisse un contrôle alors qu’il n’a pas eu suffisamment de temps pour inscrire sa capture. Pour vérifier, il suffit d’observer son carnet de contrôle : si les jours précédents des poissons y sont inscrits, cela indique que l’oubli n’est pas intentionnel.

Il arrive parfois que l’on soit tellement concentré sur sa pêche qu’on oublie de noter une prise, ou que l’on soit en pleine réflexion sur une animation ou technique, surtout lorsqu’on recherche certaines espèces en banc. Dans ce cas, dès que l’on tombe sur le banc, l’attention est focalisée sur l’action de pêche, ce qui peut entraîner un oubli temporaire.

Publié : 24 janvier 2026

Merci Randa 🤍✨ Lumière • Feu divin • Présence † 🕊️❤️‍🔥✨🤍❤️❤️❤️♾️ 

Il n’y a rien de plus dangereux que la fausse gentillesse.
Ces voix douces, ces discours feutrés, ces envoûtements publicitaires qui prétendent rassurer alors qu’ils ne servent qu’à contrôler. Ils avancent masqués, souriants, et c’est précisément ce qui les rend efficaces.

On viendra toujours dire : oui, mais cette personnalité a fait un don, plusieurs fois même…
C’est vrai. Et il faut remercier cette personne. Mais il faut aussi regarder ce qui suit : sitôt le don effectué, l’agence de publicité est appelée, et l’image rapportera trois fois la mise. La générosité devient stratégie, la morale un investissement. Ce sont des exemples, bien sûr — mais des exemples révélateurs.

Ce mécanisme existe ailleurs, sous des formes plus acceptables en apparence.
Ainsi, certaines personnes retraitées entretiennent des ruches au nom de la protection de l’environnement. L’intention est louable. Pourtant, en Suisse, le nombre de ruches a parfois dépassé ce que les milieux naturels pouvaient réellement supporter. Les abeilles sont entrées en concurrence directe, faute de ressources suffisantes. Les essences mellifères manquaient, les paysages étaient figés, surprotégés, bloqués. Les abeilles n’avaient plus accès qu’à ce que l’agriculture leur concédait, et à ce que la nature, appauvrie, pouvait encore offrir. La nature ne se protège pas seule : elle a besoin que l’être humain en prenne soin avec intelligence, cohérence et humilité.

Cela fait écho au cas du tilleul de la place à Fribourg.
Son remplacement par une structure de poutrelles métalliques a conduit une partie du public, notamment sensible aux enjeux environnementaux, à croire qu’il s’agissait du dernier arbre du site, suscitant inquiétude et incompréhension. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le contexte, il mérite d’être rappelé.

Pendant des siècles, un tilleul a veillé sur la Basse-Ville de Fribourg.
On le disait lié à la bataille de Morat, planté comme un signe de victoire et de paix. Qu’il ait été réellement contemporain de ces événements ou qu’il en ait surtout porté la légende importe peu : il était devenu un repère, un être vivant chargé de mémoire, profondément inscrit dans le paysage et dans les esprits.

Avec le temps, l’arbre s’est fragilisé. Comme beaucoup de très vieux arbres urbains, il était soutenu par des structures métalliques destinées à prolonger son existence. Puis, au début des années 1980, un grave accident de la circulation l’a violemment endommagé. Le tilleul n’y a pas survécu et a dû être abattu en 1983. Sa disparition a marqué les esprits, autant par la perte de l’arbre que par la violence de l’événement qui l’a provoquée.

À sa place, les supports métalliques ont été conservés et transformés en monument.
Un geste de mémoire, sans doute. Un hommage. Mais aussi un choix : celui de figer l’histoire plutôt que de la prolonger.

Car un autre chemin était possible.
On aurait pu planter un nouvel arbre. Pas pour remplacer celui qui avait disparu — aucun arbre ne remplace un autre — mais pour lui répondre. Un jeune tilleul aurait grandi lentement, sans légende immédiate, mais avec un avenir. Et les risques ayant conduit à la perte du précédent auraient pu être réduits : des glissières de sécurité, par exemple, auraient permis de protéger à la fois les usagers de la route et un arbre nouvellement planté. Les solutions existent. La technique existe.

Les villes ont besoin de racines vivantes, pas seulement de symboles figés.
Un arbre vivant raconte la continuité, la patience, la confiance dans le temps long. Entre la mémoire enfermée dans le métal et la vie qui recommence, un autre choix était possible : planter à nouveau, protéger, laisser le temps faire son œuvre.

Aujourd’hui, le métal demeure et raconte une absence.
Un arbre aurait raconté autre chose : la persistance du vivant au cœur de la ville, et la volonté humaine de lui faire une place.

Cette même logique se retrouve devant l’église de Corbières, en Suisse romande.
Un arbre qui ne ressemble plus à un arbre. Déformé, ligoté par des câbles et des dispositifs de retenue, maintenu artificiellement debout comme un corps que l’on refuse de laisser partir. Un spectacle indigne — indigne du lieu, indigne du vivant, indigne de la responsabilité humaine.

Comment peut-on accepter qu’un tel symbole se dresse devant une église ?
Un arbre maintenu sous contrainte permanente, privé de forme, de dignité et d’avenir, exposé publiquement comme si cette situation était normale, voire acceptable. Ce n’est ni du respect de la nature, ni de la protection : c’est de l’acharnement. Et chacun qui passe devant sans rien dire en devient complice.

Il est temps d’arrêter de confondre conservation et immobilisme.
Tout arbre n’est pas destiné à être conservé à tout prix. Lorsqu’un arbre n’a plus ni équilibre, ni valeur paysagère, ni fonction écologique réelle, le maintenir artificiellement relève d’avantage de la mauvaise conscience que du soin. Le vivant n’a pas vocation à être mis sous perfusion pour rassurer les consciences.

La solution est pourtant simple, évidente, responsable.
Remplacer cet arbre par un tilleul ou une autre essence mellifère, saine, durable, utile à la biodiversité et digne de l’espace qu’elle occupe. Utiliser le bois de l’arbre actuel tant qu’il a encore une valeur, et redonner à ce lieu un symbole de vie, et non de déclin.

Chaque jour où rien n’est fait est un choix.
Un choix de laisser visible une aberration. Un choix de préférer l’inaction à la responsabilité. À l’heure où l’on parle de respect du vivant, de transmission et d’exemplarité, cette situation devrait faire honte — et cette honte devrait suffire à imposer une décision rapide.

✨🛡️ † ꧁ 𝕵𝖊𝖘𝖚𝖘 ꧂ † 🛡️✨♾️

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